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Le début d'un nouveau départ

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Feuille de personnage
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Date d'inscription : 04/08/2018
Dim 5 Aoû - 12:28
Âge : 23 ans
Groupe : : Pirate
But : Devenir riche et explorer le monde entier en le cartographiant
Capacité : Combat au sabre
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Tefila Thatch
Terra de Kingdom Hearts
Curieux
Volcanique
Artiste
Prudent
Dragueur
Ordonné
Aventurier
Calculateur
Indépendant
Violent
Carnation : Caucasien
Taille : 1 m 90
Corpulence : Svelte
Cheveux : Marron
Yeux : Bleu
Signe(s) distinctif(s) : Un visage très expressif
Il lui manque le petit doigt gauche



Tefila est né sur l'île de Ravenfield et heureusement pour lui il arriva en parfaite santé, ou peut-être était-ce pour le pire ? Dès petit il apprit que la vie était dure, ses parents n'avaient rien de personnes fortes, ni physiquement ni moralement. Ils jouaient toutes leur paie chaque mois dans les tripots du quartier, à l'âge de deux mois il ne pouvait absolument rien faire pour changer son destin et c'est en mourant de faim et hurlant à la mort qu'une voisine vient le sauver d'une mort certaine en fracturant la porte de la maison.

Des mois plus tard, alors que le poupon commençait juste à ramper sur le sol, ses parents vinrent récupérer leurs enfants. Malgré son absence, ils n'avaient pas réalisé la disparition de leurs chairs et c'est avec regret que la voisine dut leur rendre. Cependant, la situation ne l'empêcha pas de rentrer de nouveau chez les parents du bébé pour s'occuper de celui-ci. Les mois passèrent et le futur pirate appela maman la femme qui s'occupait de lui chaque jour, ce qui fit extrêmement plaisir à cette femme.Après une dizaine de mois de ce régime la femme qui élevait Tefila retrouva les parents ivres mort sur leurs paliers, les clés étant tombées de leurs poches. Elle en fit un double pour ne plus avoir à crocheter la serrure à chacune de ses allées et retourna les déposer à la devanture de ses voisins qui n'avaient pas dessaoulé et dormaient encore l'un contre l'autre le sourire aux lèvres.

Les années passaient, le jeune homme avait maintenant six ans, il avait grandi dans deux familles, une aimante avec sa voisine et l'autre avec ses parents. Toutes leurs économies passaient chaque mois dans les jeux d'argents et rare étaient les mois où ils revenaient avec leurs poches pleines. Pour survivre il avait dû apprendre sur le tas, les jeunes des rues l'avaient acceptés, il était l'un des plus jeunes, mais il faisait partie du groupe. La peur d'être rejeté par eux lui avait tenaillé les entrailles pendant une semaine avant qu'il ne se décide à aller les trouver. Ils l'avaient accepté sans aucune forme de procès et pour fêter son arrivée ils l'avaient passé à tabac, la tradition oblige.

C'est de retour de cette journée le visage contusionné, l'arcade ainsi que la lèvre éclatée qu'il trouva une troisième famille, la sienne, celle qu'il avait choisi pour survivre à la faim. En effet, la dame qui s'occupait de lui était gentille, mais il ne pouvait pas lui demander de manger chez elle tous les jours. Il avait vu que quand il venait elle se restreignait et n'avalait que peu, voir rien et il s'était juré de ne pas lui faire de mal.

Sa voisine, Robina, l'instruisait chaque jour pendant deux heures presque tous les jours de la semaine, il apprit de tout, l'art de se tenir à table, le dessin, un de ses deux sujets préférés, la musique avec un vieux violon avec des cordes usées et la grande passion de Tefila, la navigation. Dans cette matière il devenait une véritable éponge, buvant chacune des paroles de son institutrice, les vents et les marées, la façon dont les courants devaient être gérés, il avalait tous. Il se plongeait parfois des heures dans un livre, relevant la tête bien plus tard constatant qu'il faisait déjà nuit et s'enfuyant comme un voleur de chez sa voisine pour rentrer chez lui où ses parents n'étaient pour ainsi dire jamais là.

Ses journées étaient bien remplies aussi. Chaque jour, il se rendait à la planque de sa "famille" il était le plus jeune et le plus faible du groupe, on lui confiait donc les travaux les plus ingrats, faire le guet pour savoir si personne ne venait, une diversion en laissant tomber quelque chose comme une pile de fruit pendant le marché. Certes il ne réalisait pas grand-chose mais il avait toujours sa part du larcin avec de quoi manger ou parfois une pièce ou deux qu'il mettait de côté religieusement pour les coups durs, un jour où il voudrait s'enfuir de l'île et de ses parents.

Alors qu'il avait tout juste huit ans il retrouva la maison en plein chaos, tous les tiroirs avaient été ouverts, les rares meubles fouillés. Il s'amusa de voir qu'un voleur était venu chez lui, mais déchanta quand il constata que son matelas sur lequel il dormait avait été ouvert et que ses rares économies avaient disparus. La porte claque alors et il se retourna et alla vers l'entrée. En voyant ses parents il cria.

Papa, maman ! On a été cambriolé !

Mais qu'est-ce que tu racontes ? Il n'y a pas eu de cambriolage, la mère et moi on avait besoin de plus d'argent alors on a cherché dans la maison pour voir si on n'avait pas planqué quelques billets. Mais rien ! C'est quand on a fouillé dans ton matelas qu'on a trouvé de l'argent. Tu nous avais caché que tu avais des petites économies, hein, fiston ?!

Le sang du jeune homme ne fit qu'un tour et il s'attaqua avec rage à son père qui le vit arrivé et lui décocha une gifle magistrale qui étendit notre voleur au sol en le sonnant.

Tu oses m'attaquer petit merdeux ?! Tu as déjà de la chance qu'avec ta mère et moi on te garde ! C'est grâce à nous que tu as un toit, de quoi manger et un lit ! Si tu n'es pas content tu n'as qu'à partir on s'en sortira mieux avec une bouche en moins à nourrir, sale merdeux !

Tout cela était faux, ils ne lui donnaient rien, certes de temps en temps il y avait un morceau de pain rassis sur la table de la cuisine, mais jamais ils ne l'avaient nourri. Son "lit" n'était rien qu'un matelas rembourré avec de vieux vêtements qu'il avait récupéré pendant ces deux ans dans le groupe de jeunes caïds et qu'il avait mis dans une housse assez grande pour qu'il puisse y dormir.

Bon et bien alors je m'en vais ! Je ne reviendrais pas comme ça vous aurez plus de problèmes à cause de moi !

Fou de rage il mit les quelques affaires qu'il avait dans un sac cousu avec des morceaux de cuirs et partit en claquant la porte de sa première maison, le cercle de verre permettant de voir à l'extérieur se délogea et se brisa. Tefila entendit des bruits de pas à l'intérieur et s'enfuit en courant pour éviter la correction qu'il n'allait pas manqué de recevoir s'il se faisait attraper. Après quelques instants il réussit à s'échapper de son père qui le poursuivait en se cachant dans des poubelles. Il attendit le départ de celui-ci pour repartir, il revient sur ses pas en se cachant quand son père se retournait. Arrivé chez sa voisine il toqua à la porte timidement et quelques instants plus tard elle le fit entrer chez elle. C'est en craquant et pleurant à chaude larmes qu'il rentra dans son nouveau foyer.

Qu'est ce qu'il y a ? Qu'est ce qui se passe ?

Ils m'ont mis dehors ! Ils veulent plus de moi ! Alors je suis parti, je serais arrivé plus tôt si mon père ne m'avait pas couru après parce que j'ai cassé quelque chose en partant.

Je vois...

Elle le prit dans ses bras lui donnant un peu d'affection qui manquait tant à notre futur pirate. Pendant un long moment il continua de pleurer dans ses bras avant de s'endormir, épuisé par les émotions et son départ. Robina dormit avec lui dans les bras le serrant pour le rassurer dans son sommeil. C'est ainsi que commença la nouvelle vie de notre voleur, le matin ainsi que le soir il avait cours avec sa nouvelle mère qui l'avait recueilli. Il absorbait tout le savoir qui lui plaisait, le dessin et surtout la navigation en particulier. Pendant la journée alors que celle qui s'occupait maintenant de lui était à son travail il partait voir le groupe d'enfants duquel il faisait partie. Maintenant qu'il avait huit ans le guet et les diversions étaient finies pour lui il devait maintenant passer à l'action, il volait maintenant les fruits sur les étals, brisait les vitres des maisons qu'il pillait et prenait ce qu'il pouvait dans le temps imparti à leurs méfaits.

Il revenait le soir fier d'avoir aidé et de manger pour que Robina qui avait déjà peu de moyens n'ai pas à dépenser le peu qu'elle avait. Les cours se passaient bien et les connaissances s'égrainaient même si certaines matières ne l'intéressaient pas. Un jour, cependant, Tefila se fit attraper lors de l'un de ses larcins, l'homme avait déjà été volé par le groupe du jeune et il gardait un œil sur le groupe entier et alors que notre voleur prenait une pêche il fut attrapé par la manche. Il se retourna vers son groupe, mais ils s'envolaient déjà de la scène de crime. Il fut emmené à un garde qui écouta calmement la situation et celui-ci posa alors son regard noir sur l'enfant. Il donna une tape sur l'épaule du marchand et prit l'enfant par l'épaule et l'emmena jusqu'à la caserne de quartier où il fit son rapport à son capitaine qui se leva de derrière son bureau et en fit le tour pour se retrouver devant le garçon qui mourrait de peur.

Tu sais ce qui va t'arriver petit ?

Oui, monsieur.

Et qu'est ce qui va t'arriver ?

Vous allez me couper la main pour avoir volé, monsieur.

C'est ce que je devrais faire cependant comme tu es un jeune homme qui me semble intelligent alors je te propose un marché. Ça te dit de passer un marché avec moi pour sauver ta main ?

Oui... Oui, monsieur !


Une lueur d'espoir s'alluma dans les yeux du jeune homme.

Alors, rien de plus simple, tu vas devoir... te couper un doigt toi-même, ça te va ?

Un sourire glacial et sadique s'afficha sur le visage de l'homme face à Tefila qui vit son sang se glacer dans ses veines avant de déglutir et de répondre.

D'accord, je... je vais le faire !

Le capitaine sortit un couteau de son fourreau et le posa sur le bureau, il tapa sur l'épaule du jeune homme et sortit du bureau, mais avant cela il déposa une bouteille d'alcool sur le bureau avec son sourire.

C'est pour oublier la douleur petit, je reviens dans cinq minutes si tu ne t'es pas coupé un doigt c'est moi qui le ferai avec ta main. Compris ?

Il sortit sur ces paroles en fermant la porte derrière lui. Le regard du supplicié balaya la pièce pour trouver une autre sortie et s'échapper de cet enfer, mais la pièce était fermée, aucune fenêtre ou porte autre que celle par laquelle il était entré. Le jeune navigateur retomba sur le couteau et déglutit avec force. Il ne savait pas quoi faire d'autre et attrapa la lame. Il devait maintenant choisir quel doigt il allait trancher pour en sauver quatre autres. Il décida de le faire avec le hasard en éliminant les pouces, car il les trouvait trop important.

Pic et pic et colégram...

Le sort désigna le petit doigt gauche, il planta alors le couteau dans le bureau pour faire levier et déposa son doigt sur le bord du plan. Le souffle saccadé et rauque il détourna les yeux et mit tous son poids en abaissant la lame qui trancha net le membre qu'il avait déposé, un cri affreux de douleur sortit de sa gorge alors que le sang sortait par jet de sa plaie. Le chef de la garde rentra sur ce fait et lui mit un linge sur le bureau pour qu'il se bande la main. Le chiffon était crasseux et huileux, mais le garçon le mit autour de son moignon.

Tu as bien fait petit ! Maintenant va à l'infirmerie on va s'occuper de toi là-bas et dépêche toi tu fous du sang partout sur mon bureau !

Il ne fallut pas lui dire deux fois et il s'enfuit de la pièce, il demanda son chemin au premier garde et se dépêcha de rejoindre la pièce qu'on lui avait indiqué tout en serrant sa main gauche pour empêcher le saignement et se retrouva face à un médecin qui le regarda avec une lueur d'interrogation. Le futur pirate montra alors l'étendue des dégâts à l'homme qui souffla et le fit s'asseoir avant de récupérer de quoi nettoyer et arrêter le saignement de l'ablation du doigt. Le traitement fut rude et sans ménagement, de l'alcool qui fit hurler de nouveau notre garçon qui tomba dans les pommes alors que la personne devant lui frottait la plaie pour enlever les impuretés. Il se réveilla plusieurs heures plus tard en sueur sur un lit de l'infirmerie et vit l'homme qui s'était occupé de lui. Il bougea un peu ce qui attira l'attention de l'homme dans la pièce qui se retourna vers son patient.

Tu as bien fait de venir tu sais ! Les garçons le font rarement et si la plaie n'est pas nettoyée comme il faut tu aurais perdu ta main, ce qui serait revenu au même. Maintenant que tu es réveillé tu peux partir !

Tefila sortit du lit lentement en remerciant le docteur et quitta la pièce ainsi que la caserne, il commençait à faire nuit dehors et il se dépêcha de rentrer chez lui. En arrivant Robina était déjà rentrée chez eux et il mit sa main gauche derrière son corps pour qu'elle ne la voit pas. La soirée se passa bien jusqu'à ce que sa nouvelle mère le prenne par la main pour déposer un baiser et voit ce qui lui était arrivé.

Mais qu'est ce qui s'est passé ?! Comment est-ce que tu t'es fait ça ?! Explique moi ça maintenant jeune homme !

Après une longue explication de la part du jeune navigateur la femme resta calme et le regarda dans les yeux avec froideur, le sang se figea dans les veines de notre jeune estropié qui s'attendait au pire.

Je suis affreusement déçu Tefila ! Je ne pensais pas que tu volais ! Et en plus tu me dis que tu le fais parce que sinon je ne mange pas ? Mais il fallait me le dire ! Je mets de l'argent de côté c'est pour ça, mais je mettrais moins maintenant et on mangera ensemble sans se priver comme ça tu seras rassuré. Mais demain jeune homme je prends ma journée et on ira voir le marchand, tu lui présenteras tes excuses, c'est bien compris ?!

Oui, maman...

Le mot radoucit le cœur de la femme qui ne pouvait pas lui en vouloir de trop après ça. Elle le prit dans ses bras et l'embrassa avant de l'envoyer au lit. Le petit garçon dormit très mal cette nuit-là, tournant et se retournant, c'est au matin qu'il vit un changement le faire sourire en voyant sa mère qui mangeait avec appétit un petit-déjeuner qu'elle se refusait depuis qu'il vivait avec elle. Ensuite, ils sortirent et se dirigèrent vers le marché où Tefila indiqua l'étal du marchant où il avait commis son forfait.

Bonjour monsieur. Je m'appelle Robina et je crois que vous avez eu des problèmes avec mon petit hier. Il a quelque chose à vous dire.

Les regards se tournèrent vers le futur pirate qui se tordait sur place en baissant les yeux. Il releva la tête vers le gros bonhomme en face de lui qui lui lançait un regard noir.

Je... je suis désolé monsieur, je ne le ferais plus.

Bien, dégage maintenant ! Ta mère a l'air d'être une femme bien, mais toi tu es de la chienlit, sans vouloir vous manquez de respect madame.

Et bien en fait, je me demandais si vous ne pouviez pas le prendre avec vous. Cela lui inculquerait la valeur de l'argent et éviterait qu'il ne traine avec ses petits amis qui ont une très mauvaise influence. Bien sûr si vous ne le payerez pas avant d'être sûr que vous ne soyez remboursé de tout ce qu'il a pu vous voler sur votre étalage.

Les yeux de l'homme se tournèrent vers le garçon pour le jauger et réfléchir à la proposition. Après quelques clients passés et un moment à penser à cette offre il donna une réponse.

C'est d'accord. Mais attention à lui je l'aurai à l’œil et si ses anciens compagnons arrivent de nouveau à voler quelque chose sur mon étal je rajoute ça sur sa note. Marché conclu ?

C'est d'accord ! Je vous l'amène demain donc.

Oh, pas besoin si le petit ne vient pas il aura une amende que je rajouterais sur sa note ! Ça lui apprendra tout de suite la vie des gens honnêtes.

C'est d'accord.

Fin partie un, partie deux à venir

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Dim 5 Aoû - 18:14
Bienvenue ! J'attends la suite avec impatience !
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Mar 7 Aoû - 18:02

Partie 2:
Cela faisait maintenant quatre ans que le jeune homme travaillait sur le marché cinq jours par semaine, les débuts avaient été difficiles pour ne pas dire cauchemardesque. Il se réveillait plus tôt que sa mère le matin et passait toute la matinée sur le marché à vendre des légumes et fruits. Ses anciens compagnons ne lui avaient pas épargnés sa peine et lui avaient rallongés sa note de plusieurs jours de travail.

Les six premiers mois il ne reçut pas un seul berry, mais le propriétaire arrêta de le regarder avec ses yeux noirs et commença à lui faire confiance, il lui donna une caisse et le laissa gérer le côté fruit tandis qu'il s'occupait des légumes. À ses douze ans il pouvait faire tourner la boutique seul, ce qui arrivait de temps en temps lorsque son patron avait une livraison importante et urgente chez un gros client. Ses anciens amis ne venaient plus, ils savaient qu'ils n'étaient pas les bienvenues et les nouveaux de la bande ne savaient pas qu'il avait fait partie du groupe.

En quatre ans il était tout de même devenu un navigateur novice doué, sa mère et lui étaient partis en mer pêcher et il avait dirigé le bateau en gérant le vent, les courants et les récifs, seul, quand ils étaient rentrés Tefila était fier de lui et sautait partout. Il retournait chez lui après une journée sur le marché quand deux hommes l'abordèrent dans la rue.

Tu t'appelles Tefila Thatch petit ?

Euh, oui c'est moi et vous êtes ?

Qui nous sommes n'a pas d'importance mais c'est plutôt ceux que nous représentons qui le sont. Tes parents !

Quoi mes parents ? Ça fait quatre ans que je ne les ai pas vus et ça ne risque pas d'arriver !

Oh, mais si tu vas les revoir aujourd'hui même parce que tu vas nous suivre bien gentiment. On va juste attendre la femme qui s'occupe de toi et on partira tous les quatre au "Croupier manchot".

L'attente fut longue, en bon hôte notre jeune homme proposa de rentrer et de s'asseoir aux deux hommes néanmoins ils refusèrent de rentrer et empêchèrent notre jeune navigateur d'entrer chez lui par la même occasion. C'est avec ennui qu'il attendit sa mère, sur le pas de la porte, qui arriva plusieurs heures après.

Madame, je me présente Louis "les dix doigts", je suis ici pour vous emmener au "Croupier manchot" pour que vous rencontriez le petit et vous les parents biologiques de ce jeune homme et régler une situation que je qualifierais d'épineuse.

A l'énoncé du nom de l'homme le visage de la travailleuse devient blanc comme un linge, mais il reprit quelques couleurs en entendant qu'il ne venait pas pour eux, mais pour les escorter jusqu'aux parents de Tefila. Elle prit le jeune homme par la main et tous les quatre partirent de devant la maison pour se diriger vers un quartier dans lequel notre futur pirate n'était jamais allé, le quartier du jeu et des plaisirs. Bien que posant beaucoup de questions à sa mère il n'eut aucune réponse.

Ils rentrèrent tous les quatre dans un casino où ils furent conduis à l'étage. On leurs ouvrit la porte et les deux civils virent le couple des parents du jeune maraicher à genoux alors que quelqu'un se tenait derrière eux avec un air menaçant. En voyant son fils et sa voisine entrer dans la pièce les yeux du couple s'allumèrent d'espoir et la mère s'écria:

C'est lui ! C'est bien lui ! C'est mon fils !

Se sont bien tes parents ? Vous confirmez vous aussi qu'ils sont bien les parents du jeune homme ?

Oui.

Oui, mais pourquoi tant de mystères ?

Bien, vu que l'identité du jeune homme est exact vous deux vous pouvez partir mais rappelez-vous que monsieur ne veut plus vous revoir dans ses établissements est-ce clair ?

Oui monsieur !

Et sans demander leurs restes ils partirent presque en courant.

Maintenant c'est à nous jeune homme, tes parents ont contractés une dette disons "conséquente" à l'encontre de mon patron et ils ont généreusement proposé de te céder pour éponger cette dette pour ne pas perdre leurs doigts. Je suis sûr que tu comprends.

Il avait posé sa dernière question en regardant la main gauche de Tefila. Robina lui posa alors une question.

Mais qu'est ce qu'il a à voir dans toute cette histoire ?!

Eh bien madame, nous allons vendre ce jeune homme à l'un de nos riches clients pour récupérer nos billes et ainsi se débarrasser de cet épineux problème.

Mais... il y a surement une autre solution je suis sûr qu'avec le temps on pourrait vous rembourser cette dette !

Je me vois contraint de vous refuser cette alternative, car même dans dix ans je ne suis pas sûr que vous ayez finis de payer. De plus, monsieur veut vite récupérer cette somme et il n'y a malheureusement que de cette façon que nous y arriverons. Maintenant Rupert escorte madame jusqu'à la sortie, ne soit pas brutale comme d'habitude elle n'est pour rien dans toute cette histoire d'accord ?

Rupert, car c'était le nom de l'autre homme qui s'était tenu derrière les parents de notre futur pirate, se dirigea vers Robina et la prit par les épaules et la força à sortir de la pièce. Ce fut la dernière fois que Tefila vit la femme qui lui avait tout appris et son coeur se serra.

Bien maintenant que cela est fait, je te le dis jeune homme tu as déjà été vendu à quelqu'un, il viendra te prendre dans quelques heures alors rien de stupide d'accord ?

Il ébouriffa les cheveux de la statue qu'était devenu notre héros et lui passa un collier explosif autour du cou. Il remit sa main dans ses cheveux et caressa sa tête encore une fois.

Aller pas de bêtises sinon... Reste dans cette pièce sagement et rien ne t'arriveras. Oh et surtout, je suis désolé que ça t'arrives cela aurait dû être tes parents qui payent, mais ce sont des cafards alors... Désolé pour toi d'avoir des parents aussi immondes. J'aurai adoré m'occuper d'eux...

Sur ces paroles il sortit de la pièce. Tous n'était que brouillard autour du gamin qui n'entendit qu'à peine ce que l'homme avait dit et passa les heures suivantes sans se rendre compte du temps qui passait. C'est cinq heures plus tard sans qu'il ne bouge d'un pouce avec le choc que la porte se rouvrit derrière lui.

Bien, tu as été calme. Viens avec moi maintenant !

Comme un automate le jeune esclave suivait l'homme de main et se retrouva dans une grande maison sans qu'il sache comment. Ses premiers jours furent une succession de sons et d'images qu'il ne reconnaissait pas, il faisait ce qu'on lui disait sans volonté et ne se rendant pas compte de ce qui se passait autour de lui.

Les années passèrent et l'esclave se fit à l'idée de ne pas être libre tout de suite. Il ne rappelait plus quand il avait entendu cela, mais il lui semblait qu'on lui avait dit que sa liberté lui serait rendu une fois que son travail en tant qu'esclave aurait valu la somme qu'on aurait déboursé pour l'acquérir. C'est avec cet espoir qu'il travaillait aujourd'hui, il était en train de faire les poussières dans la bibliothèque du maître quand par un geste malencontreux il fit tomber un vase. Le bruit alerta l'homme dans la pièce, qui n'était autre que son propriétaire, qui se trouvait dos à lui, il se leva et se dirigea vers l'esclave qu'il baffa avec forces ainsi que ses bagues.

Comment oses-tu pauvre déchet, détruire une de mes plus belles œuvres dans ma bibliothèque ? Tu ne me sers vraiment à rien ! Je vais te vendre aux mines de sel, au moins je pourrais rentabiliser mes dépenses et tant pis pour fameuse liberté souhaité ! J'avais fait une promesse à Louis lais vu les erreurs que tu fais tu n'y arriveras jamais à tous rembourser !

Mais, maître je...

Il reçut un coup de botte dans la mâchoire qui l'assomma et se réveilla plusieurs heures plus tard dans une cellule bardée de fer, ne pouvait s'échapper. Plusieurs jours passèrent et c'est la veille du marchant d'esclave qui passait toutes les deux semaines que l'on sortit Tefila de sa cellule. Sortir, prendre un bol d'air frais ainsi que de bouger dans plus de deux mètres carrés était une aubaine pour l'adolescent qu'on emmena dans la grande salle qui servait de réfectoire à tous les esclaves.

Bon comme vous le savez je fais tatouer tous mes esclaves par le maître tatoueur Sifius ici présent. Il m'appartient aussi cependant il a gagné sa liberté de mouvement, car il est celui dont j'ai besoin pour marquer ma propriété. Ce monsieur commence à se faire vieux et il a besoin d'un apprenti ensuite je lui rendrais sa liberté, que je trouve, méritée. C'est pourquoi ici et maintenant la personne qui impressionnera le plus Sifius en faisant le plus beau dessin se verra la gloire de devenir son apprenti et s'offrir les mêmes droits. Vous aurez accès à ma bibliothèque pour acquérir les connaissances sur l'art du tatouage, regarder les estampes ainsi que les livres sur l'art ou même s'il y a des dessins à l'intérieur. Si vous avez tous compris je vous laisse à vos crayons. Vous avez une heure pour faire le meilleur de vous-même !

Tefila se mit directement au travail, ses mains suivant le tracé d'un vieux dessin qu'il avait vu dans un livre chez sa mère qui lui manquait tant. Il commençait à dessiner des vagues stylisées avec des formes ondulées quand le maître passa derrière lui et fit un petit bruit de gorge. Il ne savait pas s'il le trouvait bien, mais il continua sur sa lancée en incorporant des poissons sautant hors de l'eau ainsi que quelques rochers. L'heure fut finie bien plus vite que notre dessinateur l'avait cru et on ramassa toutes les feuilles après un temps qui parut infiniment long à l'adolescent le verdict tomba.

Bien je vois que nous avons un gagnant. Ce ne fut pas trop difficile vu que presque tous les dessins sont médiocres voir impossible à lire je dois féliciter Tefila Thatch pour avoir réussi à sortir son épingle du jeu et regagner des droits dans cette maison ! Il ne sera donc pas vendu demain au marchand d'esclave, mais vous devrez maintenant lui témoigner le respect comme à un apprenti et tout manquement à ce règlement sera sévèrement punis.

Tout en se levant pour quitter la pièce, certains lui jetèrent un regard furieux ou envieux néanmoins tous le laissèrent passer, comme maintenant il leur était devenu supérieur en droit. Il se dirigea vers le maître tatoueur ainsi que son propriétaire où il se prosterna.

Tu as de la chance de savoir bien dessiner esclave ! Maintenant suis ton maître qui va t'apprendre comment piquer et ce que j'attends de toi dans ton nouveau rôle.

La formation du jeune homme commença dès qu'il passa les portes, son maître parlait lentement, mais il n'aimait pas se répéter, car sa liberté et l'arrivée de celle-ci dépendait de la vitesse d'apprentissage du futur tatoueur qu'il formait. Après deux mois notre futur pirate arrivait à piquer correctement et il ne lui fallait que légèrement plus lent que son maître pour réaliser le symbole du maître sur de la peau de cochon où il s'exerçait. Après quelques tests du maître en personne et vérification après avoir tatoué un nouveau lot d'esclave qui venaient d'arriver à la résidence on éconduisit celui qui avait tous appris à Tefila en lui rendant sa liberté.

Les années passaient lentement, le jeune homme pouvait maintenant se balader dans la demeure du maître sans avoir à se cacher et il vivait au grand jour. Il mangeait à sa faim certes pas à table avec le maître, toujours avec les autres esclaves, qui ne lui en avaient voulu que très peu de temps, mais on lui donnait une plus grosse ration avec un peu plus de viande et parfois quand il n'avait pas assez faim pour tous manger il en donnait à ses voisins qui ne se faisaient pas prier pour partager cette manne céleste. Il dessinait les bourgeons des arbres, recopiait les estampes dans la bibliothèque du maître ou les cartes de navigation des environs de l'île. Il passait beaucoup plus de temps à refaire chacune des cartes de navigation, car c'était son premier amour et bien que cela lui soit interdit il lisait un passage ou deux quand on ne faisait pas attention à lui.

Lors de ses quatorze ans alors qu'il est en train de tatouer un nouveau lot d'esclaves fraichement arrivés il se fit appeler par son propriétaire qui le demande. Il se dirige alors, après avoir fini le dernier esclave du lot, en prenant ses affaires et se présente au bureau du maître qui se trouve être une grande pièce pleine de poufs et de tables basses pour grignoter entre amis et collègues avec un grand bureau au fond avec une baie vitrée pour la lumière naturelle. Il se prosterna en arrivant dans la pièce et attendit les ordres.

Bien tu es là ! J'espère que tu as finis le nouvel arrivage avant de venir. J'ai une tâche pour toi et elle ne sera pas facile je te préviens, ma fille, Élisa veut un tatouage et comme tu es le tatoueur de la maison c'est toi qui va le faire vu que cela me coûterait un bras de le faire par une personne libre. Tu es d'accord pour le faire ?

La seule option que notre jeune homme avait, était positive, car refuser signifiait ne pas obéir aux ordres de monsieur et cela il ne le voulait pas sauf si le fouet lui donnait envie. Il accepta donc et la séance fut programmée pour le lendemain, il passa au crible chacun de ses équipements, les aiguilles furent toutes nettoyer encore une fois pour bien les stériliser, les encres il refit les niveaux pour ne pas en manquer pendant la séance et bien qu'il ne tatouait d'habitude que le symbole de la famille sur la peau d'autres esclaves il s'exerçait chaque jour avec de la couenne de porc qu'il faisait garder par les cuisiniers, eux aussi esclaves, pour garder un niveau correct, car son ancien maître l'avait avertis comme le sien avant. Il dormit avec difficulté en se retournant sans cesse pendant la nuit, mais bien que fatiguer il arriva à sa séance à l'heure avec une concentration à toutes épreuves.

Tu vas trouver un motif qui plait à ma fille avec elle. Je vous laisse j'ai un rendez-vous important avec un client qui ne peut pas attendre.

Il sortit de la pièce et se retrouva avec une jeune femme de deux ans son aîné. Il sortit son répertoire de dessin et après plusieurs minutes de discussion avec la demoiselle ils se mirent d'accord sur un tatouage de carpe koi remontant un courant. Elle s'allongea sur la table qui allait servir pour s'installer et releva légèrement sa robe pour découvrir son mollet où elle voulait être tatouée. Tefila hydrata la peau de la jeune femme avec une huile de coco et fit un léger massage pour que les piqûres fassent moins mal, car le muscle était détendu. Il se mit alors au travail lentement en regardant régulièrement son motif et en retraçait mes lignes de celui-ci à main levée. L'exercice était difficile le muscle se contractait de temps en temps de façon sporadique et il lui fallait une extrême concentration pour sentir les spasmes arriver pour ne pas détruire son travail.

Esclave ! Parlez-moi ! Dites-moi depuis combien de temps appartenez vous à mon père ?

Je suis au service de votre famille depuis maintenant deux ans maîtresse.

Bien ! Et vous vous plaisez dans notre famille ?

Bien sûr madame, je ne suis heureux qu'en servant votre famille.

Les paroles que donnant en réponse notre jeune tatoueur n'était qu'un disque rayé qu'il répétait chaque fois qu'un membre de la famille ou qu'une personne libre lui posait la question. Il ne pouvait pas répondre autrement sous peine de se faire fouetter.

Tu aimes tatouer ?

Bien sûr ! Je suis heureux que le maître m'ai offert cette si grande opportunité !

Le traçage des lignes touchait à sa fin avec la séance du jour, qui avait duré plusieurs heures tout de même, notre jeune homme était fier de ce qu'il avait réalisé aujourd'hui. Il passait de nouveau de l'huile de coco sur le tatouage frais de sa maîtresse et nettoya le sang avec de l'eau fraîche. Le tatouage était rutilant, le noir était profond et contrastait bien avec la couleur de nacre de la peau de la demoiselle. Elle admira celui-ci dans un miroir sur pied avant de partir vers le bureau de son père.

Père ! J'aimerais que cet esclave soit à moi !

Mais tu n'y penses pas Elisa il est mon tatoueur je ne peux pas te le donner, choisis-en un autre ! Tu peux avoir celui que tu veux, mais lui c'est impossible, il m'est trop précieux !

Mais c'est lui que je veux, il est intelligent, il sait comment me répondre, il sait tatouer et en plus il a été très délicat avec moi je pensais que se faire faire un tatouage faisait plus mal que cela. Alleeer papa dit-moi oui !

Non ! Je suis désolé mais c'est non !

Bon alors est-ce qu'on peut trouver un terrain d'entente alors ? Peut être qu'il peut toujours être à toi, mais je le garderais comme garde du corps nous dirons pendant que tu n'en as pas besoin, ça te va ?

Bon... Mais il va falloir que je lui trouve un instructeur pour lui apprendre à utiliser un sabre et lui en acheter un aussi... Tu me coutes cher ma fille !

Oui mais je serais toujours en sécurité avec lui comme ça ! Allez papa dit oui !

Bon, d'accord mais c'est le dernier caprice que je cède !

Sans suivis des moments de durs entraînements où il devait apprendre à manier le sabre pour contenter la demoiselle de la maison en la servant de garde du corps. Au début il n'était là que pour avoir le regard méchant et faire peur aux personnes qui essayaient d'approcher la demoiselle d'un peu trop prêt. Mais avec sa maîtrise qui avançait elle lui demanda de rentrer dans des combats au sabre qu'il perdit à chaque fois, il se retrouva avec des cicatrices, mais jamais gravement blesser heureusement, tuer un esclave équivalent à une dette à vie surtout s'il savait se battre au sabre. Avec sa nouvelle fonction il devait jongler entre le tatouage et la garde de la demoiselle et ça n'était pas toujours évident. Parfois un chargement arrivait en même temps qu'il allait partir en ville avec Élisa et son travail de tatoueur passait avant celui de garde du corps. Le maître comprenait la situation et bien qu'il aurait dû être fouetter pour ne pas avoir répondu à l'ordre de la demoiselle il n'en faisait rien car il obéissait toujours aux ordres du maître. Des années passèrent encore, sa fonction avait encore changé et il était respecté par son maître. Il le traitait toujours comme un esclave certes néanmoins au moins on ne lui donnait plus le fouet et sa fonction de garde du corps de la fille de la famille lui donnait un statut assez haut pour être à l'abri de la vente dans les mines de sel. Un après-midi alors qu'il s'occupait de son sabre et de son matériel de tatouage il fut convoqué par son propriétaire. Il rangea sa lame à son côté gauche et prit tout son équipement pour se rendre chez celui qui lui donnait des ordres. Il mit un genou à terre et attendit le bon vouloir de son maître. Il avait maintenant vingt-deux ans et était dans la force de l'age.

Tefila tu m'as causé des soucis quand tu es arrivé. Tu ne faisais rien de bien lorsque tu t'occupais du ménage et de la cuisine, mais quand tu es devenu mon maître tatoueur ainsi que le garde du corps de ma fille j'ai vu que tu étais loyal envers ma famille et que je pouvais te faire confiance. Tu n'as jamais touché ma fille, tu l'as toujours protégé et servis bravement. Tu as, tout de même, eu des problèmes avec elle en suivant mes ordres avant les siens et cela est une autre preuve de ton attachement à notre famille. C'est pourquoi je ne t'ai pas fait donner le fouet quand elle me le demandait, car tu ne lui obéissais pas.

Ce discours gonfla d'espoir le cœur du jeune homme qui se dit que peut être ses efforts allaient porter leurs fruits à ce moment et qu'il gagnerait sa liberté.

Néanmoins tu m'es devenu précieux, trop précieux, tatoueur, garde du corps et de plus j'ai bien vu que tu lisais mes manuels de navigations, je ne suis pas aveugle. Tu es donc navigateur dans l'âme et je pourrais peut-être, même te faire faire quelque chose en rapport à cela ? Mais comme je te l'ai dis il y a huit ans de cela tu ne regagneras pas ta liberté, tu es devenu trop précieux et tu ne partiras pas de cette maison.

À ces paroles le sang dans les veines de Tefila ne fit qu'un tour, lui qui se figeait avant de devenir un homme bougea. La lame siffla dans l'air et trancha net le corps de l'homme qui avait été son maître pendant huit années de sa vie. Il essuya sa lame sur le vêtement de son maître et la rangea au fourreau. Il prit alors le trousseau de clés à sa ceinture et récupéra la sienne. Il l'avait vu plusieurs fois la tenir dans la main alors qu'il le regardait. Il ouvrit alors le collier autour de son cou et après huit ans de servitude le voilà de nouveau libre, pouvant faire ce qui lui plaisait. Il sortit au grand jour où plusieurs esclaves virent qu'il n'avait plus ses chaînes et se dirigea vers les portes. Il n'avait qu'une seule envie, courir, le plus loin possible de cette île de malheur et de cette maison de l'horreur. Il suivit alors ses pensées et courut jusqu'à la mer et le port où les embruns donnèrent une joie folle à notre sabreur qui partit d'un grand éclat de rire. Le poids sur son cou avait disparu et lui aussi devait disparaître avant que l'on ne découvre son forfait. Il "emprunta" un bateau et partit pour de nouvelles aventures libre de toutes attaches et de tous geôliers.


Fin de l'histoire lol!
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Mer 8 Aoû - 14:48
Salut !
Une présentation sympathique mais...
Tu peux pas devenir esclave à Nur Menel, le seul pays permettant cela est Ravenfield, à nur menel, les esclaves sont mal vue car considéré comme faible, mais il n'y a pas de vente d'esclave.
Voilà voilà du coup il faut que tu change le début pour dire que t'es a Ravenfield, ça change pas grand chose sur le reste de l'histoire vue qu'il n'y a pas vraiment de précision sur la localisation du personnage.
Des poutous !
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Mer 8 Aoû - 15:25
C'est édité c'est bon ^^
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Mer 8 Aoû - 15:38
Voilà, c'est la validation ! GG tu as donc 100 doriki pour commencer ta nouvelle vie accompagnée d'une prime de 4 million de berry sur ta tête dans le pays de Ravenfield pour le meurtre de ton maître. Malheureusement, les personnes t'ayant vu sortir, on fait la relation entre toi et ton maître.
Tu es donc recherché par Ravenfield et par Aenarya vue que ce sont des pays allier.
Bonne chance !

Tu peux maintenant aller faire ta fiche technique ici et t'amuser en rp !

Des poutous
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