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L'entend tu la symphonie de la honte ? [prez Raven]

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Date d'inscription : 03/06/2018
Jeu 2 Aoû - 15:35
Âge : indéfini
Groupe : : Aenarya
But : devenir un nudiste... Le premier vampire nudiste !
Capacité : aucuneÉquipement : Un pistolet qui projette un grappin rétractable
Fruit du démon : batto batto No mi : ou zoan du Chiroptère, version Vampire, est  zoan mythique qui permet à son utilisateur de se transformer à volonté en un vampire ou en une forme hybride.
Raven
ft. Kai Chisaki (surnommé overhaul) de my hero academia. Et lorsqu'il se transforme en vampire : ulquiora schiffer ( résurrection secunda etapa)
créatif
enfantin
aimant
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perfectionniste
complexé
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simple
naif
émotif
Carnation : caucasien
Taille : 1m67
Corpulence : fine
Cheveux : noir
Yeux : marron
Signe(s) distinctif(s) : un masque en forme de bec et dessous ce masque deux canines acérées qu'il dissimule au monde
Dans les ténèbres infinis de cet abysse puant, une lueur clairsemée semblait vaciller, comme une lueur d'espoir au fond du cœur de ces hommes rejetés. Cette douce lumière vacillante, enveloppante, était le témoin silencieux de la société qui semblait s'être érigé dans cet égout miteux. Cette lueur d'espoir était réelle, actuelle... Ce n'était pas le vestige d'un calvaire passé, non c'était le quotidien des rejetés dont les rires s'élevaient aujourd'hui plus clairs que jamais, dans le lot deux adultes, un homme et une femme haut en couleur et une tripoté d'enfant, riant à cœurs déployés devant les facéties, maintenant quotidienne de l'un des leurs.

Un garçon de quatorze ou quinze ans, affublé d'un bien étrange masque en forme de bec. L'habitude était tenace, maintenant, devenant pour l'assemblée un spectacle intriguant qu'ils prenaient tous plaisir à suivre. Aujourd'hui encore, l'adolescent traînait avec cette poupée étincelante de beauté et de vie. Oui je sais ce que vous vous dites, un adolescent avec une poupée n'est-ce pas un peu irréel ? Eh bien le plus surprenant de l'histoire était cette dispute, oui une dispute qui a éclaté entre le jouet et le garçon. Une drôle de scène n'est-il pas ?

-Arrête ! C'est gênant ! Une mère n'humilie pas son fils normalement !

Lâcha le brun le visage rougit par la honte, s'accordant ainsi parfaitement à la couleur de son masque écarlate. La poupée de chiffon bondit alors, s'agitant, gesticulant, avec une ardeur presque humaine, déclarant avec une voix bien plus aiguë que le garçon :

-Mais rooooh c'est mignon ! Ton premier râteau... Oh et puis quoi c'est pas ces saltimbanques qui vont te juger !

Elle croisa ses bras de mousse sur son torse bombé, fixant le ciel d'un regard fier, avant de reprendre en se résignant.

-Bon, bon... Ok ! Je suis mauvaise langue... Vous, les ratés, vous avez au moins de la valeur contrairement aux clampins qui marchent au dessus de nous. Un conseil, mauvaise troupe, abandonnez ! Vous n'impressionnerez personne ici... Les gens comme moi sont légion vous comprenez... Vous ne trouverez votre place que dans ces bas-fonds et vous aspirez à une vie meilleure, non ?

Évidement qu'ils préféreraient ne pas vivre dans cet égout, évidement qu'ils avaient honte. La fatalité qu'ils ne voulaient entendre sortait de la bouche d'un enfant, et tout le monde le sait seul la vérité sort de la bouche des enfants. Les deux adultes bouillonnaient de rage et de remords pourtant leurs sourires ne laissaient rien paraître. Ils ne pouvait en vouloir à cet enfant, la "famille" l'avait recueilli en connaissance de cause. Un enfant, seulement accompagné d'une poupée, qu'il appelait maman. Un enfant au don de ventriloquie subjuguant mais un peu barge sur les bords c'est ce qu'ils avaient sauver ce jour-là. Pourtant la vérité était tout autre et c'était le sujet de la nouvelle conversation entre le brun masqué et ça poupée à la corne unique.

-Bon c'est quand que tu leur expliques pour de bon pour moi ? Parce que bon c'est bien mignon tout ça je veux bien qu'on t'envoie des fleurs bla bla bla... Qu'on te fasse des éloges, mais ils se font dupé et moi à force ça me peine ! Je le ferais bien, hein, mais personne ne semble m'écouter ou me croire ici donc bon.

Raconta la poupée en laissant tout le haut de son corps tomber en arrière comme si elle se prélassait. Posant une main tremblante sur son crâne, laissant ses doigts tressaillir entre ses mèches de cheveux, celui que l'on surnomme Raven finit par exploser :

-Mais lâche moi avec ça aussi ! Si toi t'es pas crédible maman, moi non plus ! Tu vois bien la pitié enfoui dans leurs regards ! Ils me prennent pour un fou ! Un fou cynique et pervers mais avec un don qui pourrait les rendre riche ! Ils ne me croiraient pas ! Je peux leur cracher au visage que je suis un homme ordinaire, que mon don est pur mensonge ! Ils ne me croiraient pas ! Je ne suis qu'un fou qui parle seul... Un fou dont la conscience n'est qu'une poupée de chiffon ! Je ne suis pas humain !

Une fois de plus l'adolescent fond en larmes, laissant ses émotions et ses complexes le submerger. Un silence s'impose alors, avant qu'un tonnerre d'applaudissement n'éclate vrillant ses tympans, alourdissant sa peine. Mais déjà un poing se ferme pour imposer le silence, puis une peau douce et délicate vient caresser la peau trempée du brun, chassant ses vilaines larmes roulant sur ses joues.

-Tu n'es pas seul !



La phrase de la femme n'était en rien rassurante bien au contraire même. Si elle n'affirmait, ni n'infirmait les doutes du jeune à la poupée, elle ne tentait en aucun cas de l'en dévier, comme si elle savait, que quelque chose de spécial entourait son protéger. Cet être si spéciale, si intriguant chuchota d'un ton morose, presque blasé :

-bien sûr qu'il n'est pas seul... Je suis là moi !

Cet instant sembla durer longtemps, si longtemps. La main de la femme sur sa joue, son sourire chaleureux, l'éclat dans ses yeux et dans sa coiffure étincelant de milles feux. Un arc en ciel de lumière irriguait ses yeux, tandis qu'en lui une vague de sentiments s'abattait, rasant toutes ses idées noires et toutes les futilités qui l'avait poussé aux larmes. Intriguant... Très intriguant était le charisme de cette femme clown dont la parure aux milles couleurs apaisait tout le monde, irradiant les ténèbres délabrée de ses vieux égouts par sa seule présence. Charmé par le flot des couleurs, et le timbre de sa voix, le jeune corbeau finit lui aussi dompté, essuyant ses dernières larmes sans quitter la femme du regard.

Le silence s'imposa alors en maitre laissant les talons de la "madre" claquer sur le sol en pierre, comme un requiem ampli de mélancolie. Ce soir-là, alors que l'adolescent était installé sur le carton lui servant de couchette, et enveloppé dans son chaud manteau de fourrure lui servant de couette, la poupée se sortit de son mutisme, pour poser la question fatidique qui lui brûlait ses lèvres de mousse.

-J'ai un problème... Je n'arrive pas à comprendre comment elle peut être aussi impeccablement coiffé alors qu'elle vit dans la crasse comme toi... Comme nous. Quelque chose cloche !

Raven souffla, semblant passablement irrité en se retournant simplement pour trouver une position plus confortable pour s'endormir.

-Au moins je ne suis pas seul !

Le cynisme à son apogée. Reprenant la phrase de Rita, la mère clown, il n'avait besoin de parler pour faire entendre ses émotions au jouet grattant son dos, pas besoin de parler pour atteindre sa mère en plein cœur !

Le jouet prit un air indigné, enfin autant que pouvait le faire une poupée, avant de rétorquer :

-Oh ! Ça suffit là ! Le cynisme c'est pour moi normalement ! Je me demande quand va finir ta crise d'ado... T'as plus quinze ans réveille toi ! Les dents et maintenant...

Grommela la poupée en semblant bouder son fils avant de se faire couper le souffle par un étau irrépressible qui fit tordre son buste de mousse. La main du brun c'était resserré sur elle alors qu'il la foudroyait d'un regard plein de haine avant de rétorquer en hurlant, tranchant nettement avec leur discussion jusque-là chuchotée.

-Stop ! Tais toi ! Tu comprends rien de toute façon ! Je te déteste !

Puis d'un geste violent il envoya le jouet au loin, qui ne tarda néanmoins pas à lui répondre de manière aussi bruyante que lui :

-Ouai ! C'est ça ! De toute façon je préférais prendre l'air j'en ai marre de tes caprices d'émo ! Change un peu merde ! Depuis ce jour là t'es devenu le plus émo dépressif complexé du pays et c'est pas une fierté !

Ce jour... Raven restait silencieux néanmoins il savait de quoi elle parlait. Et ce jour obnubila son esprit, le torturant en rêve pour lui faire revivre ce passé qu'il aimerait effacer. Tout commençait dans ce somptueux jardins loin de toute vie et pourtant si florissant et si somptueusement dressé. Dans ce paradis vert, à l'orée d'un immense labyrinthe de rosiers grimpant jusqu'aux nuages, sommeillait une grande plaque sur laquelle était gravé des symboles inconnus même de la savante Ragyo. Le jeune mère, amoureuse de l'aventure avait comme toujours emmener son garçon dans son exploration. Ainsi tandis qu'elle inspectait la plaque pour résoudre le mystérieux message, le jeune adolescent lui semblait s'être trouvé un nouvel ami.

L'étrange créature était inconnu aux yeux de l'enfant qui s'émerveilla en la découvrant, habillé comme un humain, mais dormant dans l'ombre de la stèle comme un vulgaire primate cherchant la fraîcheur. La chose dormait paisiblement, sans un bruit, intriguant plus que jamais Raven qui s'approchait naïvement de lui pour toucher son pelage rose  à l'apparence si douce. Il était si attrayant, si calme, si endormi...

-Ahhhhhhhhhhh !

La mère du garçon explosa, fulminant devant cette stèle dont le message lui résistait, à elle, une femme si intelligente. Nerveuse, devant son échec elle grattait frénétiquement l'unique corne poussant sur la parti gauche de son visage en déplorant sa médiocrité. Mais son cri éveilla en sursaut la créature qui vint s'abattre sur la main de Raven qui bondit en arrière, maintenant effrayé par le réveil de ce drôle d'animal qui se mît à râler en langage humain. Il grommelait comme un homme pourtant son pelage était si doux, si vrai, si animal. C'était invraisemblable ! Tout bonnement incroyable pour le garçon qui ne cessait de vivre dans la découverte depuis qu'il suivait sa mère dans ses explorations.



Son regard croisa alors celui de l'adolescent. Ses yeux s'illuminèrent, et un sourire franc envahit son visage. Il était manifestement heureux de voir ces deux présences humaines dans la fournaise de son quotidien. Il bondit en avant tandis que Raven fit un pas en arrière vers sa mère. Mais la femme s'énervait de plus en plus dans son coin, et sans lui adresser le moindre regard repoussa son fils vers le koala humain en marmonnant des babillements absurdes.

-Dégagez les mioches ! Allez pisser ailleurs maman est occupé !

Concentrée, elle n'avait pas poser un seul regard, sur ce qu'elle supposait être un autre mioche que Raven avait débusqué pour jouer. Concentré elle refusait d'écouter le gardien de ces lieux qui balbutiait :

-Mais je suis pas un mioche je suis Ragnar le... Ok personne m'écoute...

Ragyo ignorait totalement sa présence, quant à Raven il s'éloignait de lui pas après pas mais surement. Le koala souffla un peu exaspéré devant cette scène. Laissant le jeune peureux s'éloigner, Ragnar s'approcha de la femme pour lui tapoter la jambe. Sans aucune once de respect elle le repoussa d'un violent mouvement de jambe en lui hurlant dessus :

-Non il n'y a pas de toilettes ici je t'avais prévenu ! Trouve toi un arbre fait pas le gamin !

Ragnar n'en revenait pas il se faisait traité avec une telle indécence, un tel irrespect, qu'il s'en alla, traînant des pattes sans rien ajouter à son humiliation. Positionné juste devant l'entrée du jardin, déjà le brun revenait vers lui gentiment, manifestement apaisé par la passivité de la créature. Maladroit comme il l'était Raven tenta l'approche la plus débile du monde. S'arrêtant à deux mètres de Ragnar se mettant face à la cloison herbeuse il baissa sa braguette et soulagea sa vessie tout en tournant son visage vers le koala pour lancer une discutions avec lui le plus naturellement du monde.

-Et du coup t'es quoi, Ragnar ? J'ai jamais vu d'animaux comme toi ? Et pourquoi tu restes là devant ce labyrinthe ?

Le jardinier, gardien des lieux, observait le jeune la bouche béante n'en revenant pas de son audace et sa simplicité d'esprit. Il restait abasourdit devant l'absence de gêne du garçon. Déglutissant il tentait d'ordonner ses esprits, bien trop perdu pour se mettre en colère.

-Je... Je ... Je suis le jardinier et le gardien de cette endroit... Que tu..tu souilles... J'arrose les plantes avec un tuyau... Pas mon tuyau... Avec de l'eau de la vraie... Pas de la... Enfin bref... Qu'est-ce que vous fichez là ? Vous êtes venu pour visiter le jardin et goûter à son éden ? Oh ça va vous coûter cher, hein, pas la petite énigme habituelle...

Entre l'autre hystérique qui s'énervait devant ses gribouillages taillés dans la pierre et ce petit sans gêne qui arrosait les fleurs d'une eau impure, il ne pouvait les laisser s'en tirer facilement ! Le koala bomba le torse avant de tousser à plusieurs reprise autant pour attirer l'attention que pour s'éclaircir la voix. Mais il fut interrompu au début de son discours par Raven, curieux :

-T'as dit un jardin ? Mais c'est pas un labyrinthe ? Maman m'a dit qu'elle m'emmenait dans un labyrinthe !

Sa voix fut une torture sans nom pour Ragnar dont le pelage si doux habituellement commençait à suinter de sueur. Doucement il tournait la tête vers cette voix qui s'élevait une fois de plus.

-Oh mais oui ! Ya des fleurs, même des arbres ! Quelle drôle de tomate... Je n'avais jamais vu des couleurs si exotique ! Pouaa ! Je pensais qu'elle était mûre mais elle est pourri en fait ! Alala ! Vite une pomme !

La tomate violacé roula jusqu'au pieds de l'animal mi-humain, ou l'humain mi-animal, tandis que le teint de Ragnard vira du rose au rouge avant de laisser son ire le submergé ! D'un pas assuré et rapide il prit Raven par le col et le jeta sur sa mère, hors du labyrinthe avant de hurler, fixant tour à tour ce somptueux fruit ravagé par les crocs et ses maudits visiteurs :

-Vous ! Dégagez ! Un pas de plus et j'invoquerais la légitime défense devant la marine lorsqu'ils retrouveront vos cadavres ! Dire que je chouchoutais ce fruit... J'allais gagner le prix du plus beau jardin et du meilleur greffon... Vous avez tout ruiné ! Dégagez !

S'apitoya Ragnar et déversant sa haine sur la mère et le fils. Enfin Ragyo s'était détaché de son décryptage insensé, secoué par le choc et les cris.

-Ah ouai ... Tous des baltringues les jardiniers ! Les fruits sa repousse mon gars ! Plante et tu verras... Et garde tes larmes pour arroser... Elle sont tellement salé que ça pourrait plaire au plante... Allez on se tire ! Je voulais même pas le voir ton labyrinthe pourri ! Puis la prochaine fois dessine la mieux ta carte, bouffon !

Alors que le garçon se trouvait torturé par ses rêves, sa mère, devenu une vulgaire poupée de chiffon continuait de bouder dans son coin, en silence. Pestant intérieurement face à cette situation. C'était de sa faute au final si son fils vivait au fond des égouts avec un groupe d'itinérants du spectacle. Tout se fit si rapidement, si naturellement... Elle se rappelait avoir été réintégrer par Alice dans cette société qui l'avait condamné, et devinez quoi ? On voulait tirer profit de ses connaissances, oui même en jouet on voulait la voir déballer son savoir. Le problème c'est que Ragyo ne fut jamais un élève très disciplinée, et par causalité elle n'était pas très pédagogue, non en fait c'était pire que ça... Elle était inapte à enseigner à cause de son manque de patience et son caractère impulsif ! Alors la mettre, elle, dans cet orphelinat c'était se mettre un coteau sous la gorge.

Au début elle s'amusa de son sort, testant son nouveau corps, et essayant d'enseigner pour s'occuper. Mais au bout de quelques jours, lorsqu'elle comprit que l'institut était en fait l'endroit où elle avait déposé son fils avant d'aller confronter Alice, elle ne pensa qu'à échafauder un plan... Un plan à la mesure de son corps limité, et des capacités de son fils li... Ainsi un jour elle prit à part son fils, lui révéla sa véritable identité. Bizarrement le garçon cru sur parole ce jouet qui prétendait être sa mère disparu. C'est vrai qu'elle ressemblait toujours autant à ce qu'elle fut étant humaine, mais il aurait pus avoir des doutes, il aurait dû en avoir. La poupée soupira devant l'air naïf de son fils et ses regards joyeux, mais elle finit par lui passer sa simplicité d'esprit comme, le personnel lui passait sa lubie de porter son masque dans l'établissement.

Ainsi, guider par ce jouer, Raven s'échappa le plus naturellement du monde de l'orphelinat en passant par les conduits d'aération puis la canalisation avant de tomber ici, sur cette petite troupe vivant dans les bas-fonds. Il était affamé et épuisé, c'est comme ça qu'il se fit amadouer par les clowns et leur troupe d'enfants, vivant et riant dans les canalisations. Le sourire de Rodly le clown, fut la dernière chose qu'il vit avant de s'effondrer de fatigue le jour de sa fugue.

Aujourd'hui l'homme de spectacle portait exactement le même costume que ce soir là. Un costume brillant de milles couleurs étincelantes, Ragyo s'en rappelait parfaitement malgré les semaines ou les mois qui étaient passé. En cet instant, elle restait silencieuse devant l'ombre du clown en approche. Il se pencha vers elle et la prit délicatement entre ses mains, l'inspecta rapidement pour voir si elle n'était pas trop sale. Pour une fois, l'inventrice se tut, préférant jouer la carte du jouet classique et sans vie. Elle savait se qu'il ferait, il l'avait déjà fait dans son infini gentillesse. Traversant les lieux de ses grands pas il se pencha au dessus de Raven pour déposer délicatement, prêt de lui, la poupée qu'il savait être le réconfort et l'avenir du garçon.

-Ne t'en détache pas mon garçon, ta voie est toute tracé ! À deux vous arriverez aux sommets !

Chuchota l'homme au nez rouge, en regardant avec compassion cet être si perdu, si démuni. Puis dans un élan clownesque il activa son noeud papillon arrosoir pour balancer son gag sur le garçon avant de se raviser en marmonnant pour lui même.

-Mon aventure est terminé... Mon humour à chavirer ! Pffff.

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Mer 8 Aoû - 20:29
Yop Yop !
J'AIME
Mais... tu n'es pas pirate, le mieux que je puisse faire pour toi c'est de te mettre le titre de clochard dans le royaume d'aenarya 8D

Voilà voilà donc faut que tu change ça et je te valide
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Jeu 9 Aoû - 0:15
Et c'est la validation !
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